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prevsida
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Bienvenue,Amadou Thioub vous présente l'actualité sur la prévention du SIDA en Afrique.
Catégorie :
Blog Santé
Date de création :
30.12.2007
Dernière mise à jour :
02.08.2008
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Mauritanie : Campagne de sensibilisation sur le Sida au Gorgol

Posté le 01.04.2008 par prevsida
Kaédi 31 mars (AMI)- 70 organisations non gouvernementales et 52 coopératives féminines ont bénéficié d'un financement du Secrétariat exécutif national de lutte contre le Sida pour mener des activités de sensibilisation, de formation et de dépistage de cette pandémie au niveau du Gorgol. Ces activités, qui s'étendront sur trois mois, toucheront toutes les localités de la wilaya et particulièrement celles de la valée. EN 2007, 29 Ong et 7 coopératives féminines avaient bénéficié d'un financement du secrétariat exécutif national de lutte contre le SIDA, dans le cadre de l'exécution de sa stratégie.

Dans une déclaration à l'AMI, le coordinateur régional de Secrétariat exécutif à Kaédi, M. Mohamed Lemine Ould Dahoud a indiqué que par rapport à la précédente campagne, le nombre d'ONG et de coopératives bénéficiaires a augmenté afin de toucher les familles des réfugiés mauritaniens revenant du Sénégal qui vont s'installer dans la wilaya. M. Ould Dahoud qui constate que la précédente campagne a été plus axée sur la ville de Kaédi, a souligné que la présente campagne doit couvrir l'ensemble de la wilaya, notamment les zones où seront installées les réfugiés.

www.mauritanie-web.com



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Lutte contre le sida:Madagascar sur la bonne voie

Posté le 01.04.2008 par prevsida
Madagascar affiche une bonne mine en termes de lutte contre le VIH/SIDA. Avec les efforts déployés pour mener à fond le combat, le taux de prévalence de la maladie a connu une baisse de1% à 0,8%, depuis 2005.
Ce pourcentage départage en deux moitiés le rapport des femmes et des hommes infectés par le virus. Il n'est pas alors fortuit que Madagascar abrite actuellement, au Palais d'État d'Iavoloha le sommet régional des pays africains en vue de la consultation annuelle auprès des intervenants, face à ce fléau mondial.
Cette reconnaissance des efforts malgaches est à la base d'une forte initiative de leadership qui découle du chef de l'État lui-même. Une centaine de représentants issus d'une trentaine de pays de l'Afrique sub-saharienne sont venus assister à cette réunion.
Manque de moyens
Les échanges des expériences acquises, ainsi que la recherche des issus aux problèmes non résolus sont au centre des discussions. Pour sa part, Robert Blake, le représentant résident de la Banque Mondiale à Madagascar, encourage tous les participants à tirer des meilleures leçons de leurs confrères dans cette lutte.
Il rajoute que ce fléau anéantit les efforts économiques et les épargnes d'un pays. À la fin de cet atelier qui dure cinq jours, Galunu, une représentante de la lutte contre le sida du Burundi, souhaite appliquer les bons exemples de ses amis à son groupe.
Lors de son allocution, le président de la République, Marc Ravalomanana, a mis en évidence les problèmes communs rencontrés par les pays africains. L'insuffisance d'un système sanitaire adéquat est capitale.
Le continent africain souffre en gros d'un manque de médecins, de médicaments, de moyens financiers et d'infrastructures.

www.lexpressmada.com

Madagascar: Dix pays africains à l’atelier de lutte contre le Sida tenu à Madagascar

Posté le 01.04.2008 par prevsida
Dix pays de l’Afrique subsaharienne participent, depuis ce lundi dans la capitale malgache, à l’atelier de trois jours sur les indications de la pandémie du Sida.

De hauts représentants de l’ONU Sida et UE y participent également. Selon le discours prononcé par le président malgache ce lundi, cet atelier vise à établir les indications, réelles et actualisées, de la pandémie du Sida en Afrique subsaharienne et, par voie de conséquences, à dégager les nouvelles stratégies en vue de le combattre.

L’atelier va tenter, avec ses résolutions finales, de pousser les grands pays industrialisés et autres bailleurs de fonds internationaux à s’imprégner davantage dans notamment les financements de la lutte contre le Sida en Afrique subsaharienne.

Les pays participant à cet atelier : Madagascar, Afrique du Sud, Mozambique, Tanzanie, Botswana, Swaziland, RDC, Kenya, Rwanda et Tchad. La plupart des participants sont de hauts responsables d’organismes étatiques et ONG africains luttant contre le Sida.

Seuls trois ministres de la Santé ou leurs représentants officiels (Tanzanie, Rwanda et Madagascar) participent à cet atelier.

Selon le président malgache, Marc Ravalomanana, 22,5 millions de personnes portent le VIH en Afrique subsaharienne et 90% des enfants sidéens dans le monde vivent sur le continent.

Il a par ailleurs indiqué que 61% des porteurs du virus sur le continent africain sont des femmes, tout comme près de 90% des besoins, matériels, financiers et humains, pour combattre ce fléau en Afrique, ne sont pas encore couverts.

Le président malgache n’a pas manqué de lister les trois barrières qui bloquent, à ses yeux, cette lutte contre le Sida en Afrique, à savoir les centres de soins inadéquats et inefficaces, le manque de leadership et coordination, de partenariat et d’initiatives.

Pour Marc Ravalomanana, « beaucoup reste encore à faire en Afrique dans le cadre de cette guerre qu’il faut pourtant impérativement gagner ».

Pour sa part, le Premier ministre malgache, le Général Charles Rabemananjara, s’est réjoui de constater que, « si 1,5% des Malgaches portaient le VIH il y a 3 ans, ceux-ci ne sont plus que 0,8% actuellement ».

www.apanews.net

Mali:Lutte contre le sida : LE MILIEU CARCÉRAL, UNE CIBLE PERTINENTE

Posté le 01.04.2008 par prevsida
La mise en place au sein des départements ministériels, de cellules sectorielles, est l'une des traductions concrètes des orientations stratégiques définies par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre le sida.
Le ministère de la Justice, à travers sa cellule sectorielle de lutte contre le sida, organise depuis jeudi des journées de sensibilisation et d'information à l'intention des surveillants des prisons de Bamako, Kati et Baguineda. La cérémonie de lancement de ces journées qui prennent fin aujourd'hui, s'est déroulée à la Direction nationale de l'administration pénitentiaire et de l'éducation surveillée (DNAPES).
Présidée par le ministre de la Justice, Maharafa Traoré, elle a enregistré la présence du secrétaire exécutif régional de Bamako, du Haut conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), Aly Wélé, des directeurs des centres de détention et des responsables du département de la Justice.
Le milieu carcéral se caractérise par des pratiques favorisant la propagation du vih/sida : homosexualité, consommation de stupéfiants, violences dans les cellules etc. Le milieu favorise le contact entre les personnes qui y sont détenues et, sauf urgence, les prisonniers atteints de maladies sont traités et suivis sur place. Le risque de propagation devient dès lors beaucoup plus élevé que partout ailleurs.
Le ministre de la Justice a relevé que les détenus d'aujourd'hui sont les hommes libres de demain. Ce constat, a-t-il expliqué, a conduit le département à élaborer un plan sectoriel pertinent pour protéger et prendre en charge (si nécessaire) les détenus et les personnels qui interviennent dans le fonctionnement de l'administration pénitentiaire.
Les actions prévues porteront essentiellement sur la prévention et seront menées sur le terrain, tant en milieu ouvert que fermé avec le concours d'intervenants extérieurs aux centres de détention.
Les séances d'animation et de débats traitent de la problématique générale du sida et de ses implications dans le milieu carcéral. Le choix de cibler les surveillants pour cette première activité de l'année, a expliqué Maharafa Traoré, tient à ce que ceux-ci constituent à leurs différents postes le premier relais et la garantie dont disposent le département et la Direction nationale de l'administration pénitentiaire et de l'éducation surveillée, pour s'assurer de la mise en oeuvre correcte de toute politique en direction du milieu carcéral.
Le ministre s'est dit convaincu qu'à l'issue de ces journées, les surveillants formés aideront à faire diminuer le taux de risque dans les centres de détention et assisteront plus efficacement les pensionnaires déjà malades.
Le secrétaire exécutif régional du HCNLS de Bamako, Aly Wélé dit "Agali" a, son côté, souligné l'importance de ces journées dont l'un des principaux objectifs est de trouver les moyens d'accroître la collaboration multisectorielle dans le combat contre le sida en milieu carcéral. "Le besoin d'échange permanent d'informations et d'expériences est évident", a-t-il relevé.

www.essor.gov.ml

Afrique du Sud: les femmes des zones rurales plus touchées par le sida

Posté le 01.04.2008 par prevsida
OHANNESBURG - Les femmes pauvres des zones rurales d'Afrique du Sud, davantage victimes d'abus, notamment sexuels, sont les plus touchées par la pandémie du sida, selon un rapport d'Amnesty International publié mardi qui recommande au gouvernement d'agir pour combattre ce problème.

Les femmes de la campagne sont beaucoup plus affectées par la pauvreté et le chômage et davantage assujetties au pouvoir des hommes que celles des zones urbaines, ce qui aggrave leur vulnérabilité au sida, dénonce l'organisation.

Les femmes âgées de moins de 25 ans ont quatre fois plus de risques d'être contaminées que les hommes du même âge dans ce pays qui compte environ 5,5 millions de séropositifs. Et si le nombre général de nouvelles contaminations tend à diminuer, celui des femmes infectées continue à augmenter.

"La vie des Sud-Africaines des zones rurales est marquée par une violence constante au sein de leurs familles et de leurs foyers dans des communautés dangereuses, où la présence policière est insuffisante", a déclaré Michelle Kagari, directrice-adjointe d'Amnesty pour l'Afrique.

"La co-existence d'épidémies comme celles du VIH-sida et de la violence contre les femmes en Afrique du Sud alourdit le prix payé par les femmes, sur le plan physique comme psychologique", a-t-elle ajouté.

De nombreuses femmes interviewées ont déclaré ne pas vouloir se faire dépister de peur d'être rejetées par leur partenaire ou leur entourage, ajoutant qu'elles ont en outre difficilement accès aux services de santé spécialisés.

La plupart ne peuvent se rendre dans les dispensaires ou les hôpitaux, ou se procurer la nourriture nécessaire à la prise des traitements anti-rétroviraux (ARV).

"Le manque d'accès physique aux centres de soin équivaut à un déni d'accès aux services de santé, et le gouvernement doit prendre la responsabilité de garantir cet accès", a estimé la représentante d'Amnesty.

Le rapport recommande que le gouvernement sud-africain fasse en sorte de corriger les "inégalités sociales et économiques croissantes qui font obstacle à une prévention, à un traitement et à des soins effectifs pour le VIH-sida".

Il suggère qu'une allocation spéciale pour les personnes souffrant de maladie chronique soit créée afin d'améliorer le sort des femmes séropositives.

Les hommes doivent en outre être encouragés à un plus grand respect des droits humains par le gouvernement et les responsables politiques auxquels Amnesty conseille de donner l'exemple en défendant les droits des femmes à l'égalité et à l'autonomie sexuelle.

Le rapport montre que les femmes sont souvent victimes de discrimination lorsqu'elles révèlent leur statut à leur partenaire masculin et que les hommes ne se font pas assez dépister.

"Dans un contexte où les femmes se font davantage dépistées que les hommes, le ministère de la Santé et les autres services concernés devraient renforcer d'urgence la capacité des centres de dépistage du VIH à anticiper les conséquences négatives pour les femmes dévoilant leur statut à leur partenaire masculin et à leur famille", souligne le rapport.

www.romandie.com

Gabon : La Pointe Denis enfin sensibilisée sur le Sida

Posté le 01.04.2008 par prevsida
Longtemps oubliée des campagnes nationales de sensibilisation contre le VIH Sida, la Pointe Denis, l'îlot situé en face de Libreville, a accueilli du 12 au 16 mars derniers la caravane de prévention et de sensibilisation sur le Sida initiée par le ministère gabonais de la Lutte contre le Sida.
Lancée au milieu du mois de février dernier à l'initiative du ministère gabonais de la Lutte contre le Sida, la caravane de sensibilisation et d'information sur le VIH Sida s'est arrêtée à la Pointe Denis du 12 au 16 mars dernier, après avoir sillonné Kango, Ntoum, Bikélé, Cocobeach et le Cap Estérias.

Souvent oubliée des différentes campagnes de sensibilisation et de prévention contre le Sida qui sillonnent le pays à l'initiative du gouvernement, des associations ou Organisations non gouvernementales, la Pointe Denis a été retenue cette année parmi les étapes prioritaires de cette caravane dans l'Estuaire.

La caravane est conduite par Georgette Ngabolo, chargée de la mobilisation au ministère de la lutte contre le Sida, et composée de superviseurs et d'agents sensibilisateurs. Elle a parcouru toute l'étendue de la presqu'île, notamment la façade maritime intérieure, pour sensibiliser sur les dangers de ce virus et les moyens de prévention. Une initiative louable surtout dans une localité éminemment touristique, jalonnée d'hôtels, où se côtoient des populations de tous horizons réunies dans un climat de détente et de légèreté de mœurs propice à certains écarts.

La caravane s'est également rendue au contact des populations locales dont les lacunes en matière de prévention et de lutte contre la propagation du Sida sont les plus remarquables et témoignent dans certains cas de l'absence totale de campagnes de sensibilisation antérieures. "Au cours de cette campagne de sensibilisation nous avons atteint les objectifs que nous poursuivions. Nous avons rencontré les populations locales notamment les autochtones, les expatriés dont les pêcheurs à qui nous avons parlé du Sida et de ses dangers", a déclaré madame Georgette Ngabolo au terme de l'étape de la Point Denis, le 16 mars dernier.


L'étape de la Pointe Denis était la dernière de la caravane du ministère de la Lutte contre le Sida dans la province de l'Estuaire, après celles de Kango, Bikélé, Ntoum, Cocobeach et le Cap Estérias.

www.gaboneco.com

La Zambie appelle les chercheurs à développer une stratégie nationale de lutte contre le sida

Posté le 01.04.2008 par prevsida
LUSAKA, 18 mars (Xinhua) -- Le Conseil national de lutte contre le sida (NAC) de Zambie a appelé mardi les chercheurs du pays à développer une stratégie de recherche nationale de lutte contre la pandémie du VIH/sida.

Le directeur du NAC pour la réduction des conséquences, les soins et le soutien, Geoffrey Chishimba, a déclaré à Lusaka que les découvertes effectuées dans le domaine de la lutte contre le VIH/sida restent moindres.

Selon M. Chishimba, il existe un besoin pour les chercheurs de développer des stratégies de recherche sur le VIH/sida qui contiennent un programme clair de recherche afin d'améliorer le combat contre la pandémie.

Bien qu'il y ait eu des avancées majeures dans la prévention du VIH, les traitements et les soins contre le sida en Zambie, les efforts pour intensifier les réponses à la pandémie sont inadéquats et insignifiants, a-t-il déclaré.

Il a ajouté que les ravages du VIH/sida représentent un grand danger pour le pays, car ils limitent la réalisation du développement économique de la Zambie et diminuent les chances de réduire la pauvreté et la faim dans le pays.

TOGO:L’EGLISE CATHOLIQUE SE LANCE DANS LA PREVENTION DU SIDA

Posté le 01.04.2008 par prevsida
La Direction Diocésaine des Œuvres de Lomé (DDOL) et le bureau de la Fédération des Conseils Diocésains (FCD), des associations de l’archidiocèse de Lomé en collaboration avec Population Service International (PSI) ont organisé le dimanche 16 mars à la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus à Lomé, une campagne de sensibilisation sur les IST/VIH/SIDA sous le thème « L’engagement du chrétien laïc face à la pandémie du Sida ».

Cette campagne qui a regroupé une centaine de délégués des associations et congrégations œuvrant sur la paroisse, vise à éduquer, informer et sensibiliser les fidèles sur les ravages du sida en Afrique et au Togo particulièrement.

Au cours de cette campagne, les délégués ont été édifiés sur le péché originel (Gn 2 :3), le désordre sexuel et ses conséquences (Gn 6, 1-3 ; 19,27 ; Jg 16, 14) : la destruction de Sodome et de Gomorrhe, la tragédie de Samson l’homme fort détruit par le désir et la séduction des belles femmes, la polygamie et ses conséquences (Gn 29, 15-30) : la jalousie, la haine, le mépris et la violence dans la famille (1Ro 11,3) : Salomon qui a détruit son royaume par désir de femmes.

Selon le père Etienne Amouzou, coordonnateur du Bureau National de l’Apostolat Biblique, l’amour est sacré, les individus, les nations et les royaumes qui l’ont désacralisé ont vu leurs sociétés détruites. Pour l’église catholique, la crainte de Dieu, le 6ème commandement, la chasteté, l’abstinence et la fidélité sont les moyens sûrs pour bouter hors de l’espèce humaine cette pandémie. Par contre, l’utilisation du préservatif légalise le vagabondage et augmente le risque d’infection. « Il a été constaté que les pays dans lesquelles le condom est le plus utilisé ont vu leurs taux de prévalence augmenter rapidement » a-t-il déclaré.

Les organisateurs de cette rencontre ont présenté le plan sectoriel de la lutte contre le sida de l’église catholique du Togo 2007-2010 qui s’articule sur l’intensification de la prévention par le dépistage volontaire, la formation de 9250 couples, l’intégration de l’enseignement de l’Information, l’Education et la Communication (IEC) sur les IST/VIH/SIDA dans 415 établissement scolaires catholiques y compris les séminaires et noviciats.

Selon ce plan, 1200 enseignants, 2000 pairs éducateurs, 400 superviseurs et 80 membres des commissions nationales et diocésaines de prévention du sida seront recyclés et formés. Au niveau des structures de l’Eglise, la conférence des Evêques du Togo va élaborer le plan pastoral et donner des orientations stratégiques pour pallier les insuffisances qui pourraient se présenter au cours de l’application du plan.

Il y a eu également une projection de film sur les MST, au terme de laquelle chaque délégué a reçu les documents nécessaires pouvant l’aider à informer, éduquer et à sensibiliser son association ou sa congrégation sur les IST/VIH/SIDA. Ils ont également eu des T-shirts de PSI, chapeaux et macarons.

www.tvt.tg

AFRIQUE DU SUD: Le VIH, un des principaux facteurs

Posté le 01.04.2008 par prevsida
JOHANNESBURG, 19 mars 2008 (PLUSNEWS) - Un nombre alarmant de mères et d'enfants meurent en Afrique du Sud. Loin d'être en bonne voie pour atteindre l'Objectif du millénaire pour le développement (OMD) relatif à la réduction de la mortalité infantile des deux tiers, l'Afrique du Sud compte parmi une dizaine de pays seulement où le nombre des décès augmente chez les enfants, dans le monde.

En 2000, l'Afrique du Sud s'est engagée à atteindre huit OMD fixés par les Nations Unies, et qui concernaient notamment la réduction de la mortalité infantile et maternelle et l'endiguement de la propagation du VIH/SIDA d'ici à l'an 2015.

Pourtant, chaque année, 20 000 bébés sont mort-nés et 22 000 autres s'éteignent au cours du premier mois qui suit leur naissance. Au total, au moins 75 000 enfants meurent avant leur cinquième anniversaire, et 1 600 mères décèdent des suites de complications liées à la grossesse ou à l'accouchement, selon un rapport sur la mortalité maternelle, infantile et des nourrissons, présenté à l'occasion d'une conférence sur les soins périnataux, organisée cette semaine, à Johannesburg.

Selon ce rapport, intitulé Every Death Counts [Chaque décès compte], et élaboré par les Services sanitaires, en collaboration avec le Conseil de recherche médicale et l'université de Pretoria, le VIH/SIDA est une des principales raisons pour lesquelles l'Afrique du Sud n'est pas parvenue à réduire son taux de mortalité infantile, à l'heure où d'autres pays, au produit national brut semblable, tels que le Brésil ou le Mexique, sont en bonne voie pour atteindre cet OMD.

Selon les estimations des auteurs du rapport, plus d'un tiers des décès maternels et infantiles en Afrique du Sud sont liés au sida. La mauvaise qualité des soins prodigués à l'accouchement, l'incapacité à prévenir et à traiter certaines infections telles que la diarrhée ou la pneumonie chez l'enfant, la mauvaise nutrition et les conditions de vie déplorables, liées à la pauvreté, sont autant d'autres facteurs qui viennent s'y ajouter.

« Nous avons les solutions nécessaires pour sauver des vies, mais ces solutions ne profitent pas aux plus démunis, ou bien elles ne sont pas mises en ouvre avec la qualité requise », indiquait le rapport. Toujours d'après les estimations des auteurs, au moins 40 200 bébés et enfants pourraient être sauvés chaque année si les politiques et les programmes publics déjà en vigueur faisaient l'objet d'une mise en ouvre plus efficace et profitaient à l'ensemble de la population.

Dans plus de la moitié des cas de décès, les auteurs ont déterminé des « facteurs modifiables », notamment des lacunes en matière de couverture sanitaire et de qualité des soins prodigués aux mères et à leurs enfants dans les centres de santé.

Dans le cas des interventions contre le VIH/SIDA, le rapport a souligné la nécessité d'assurer à toutes les femmes enceintes l'accès au dépistage, de mettre à exécution l'engagement récent des services de santé de passer à la bithérapie antirétrovirale (ARV), plus efficace, pour la prévention de la transmission de la mère à l'enfant (PTME), et au dépistage par PCR (amplification en chaîne par polymérase, qui permet de détecter le VIH chez les nourrissons de moins de 18 mois) chez les nourrissons exposés au VIH, âgés de six semaines.

D'après les statistiques des services de santé, 41 pour cent des plus d'un million de femmes qui ont fréquenté des maternités en 2006 n'ont jamais été soumises à un dépistage du VIH, alors que le taux de prévalence du VIH prénatal indique qu'un peu moins d'un tiers de ces femmes auraient été déclarées séropositives.

Non seulement ces femmes ont laissé passer l'occasion de recevoir des médicaments antirétroviraux qui auraient pu réduire leur risque de transmettre le virus à leurs enfants, mais elles n'ont pas non plus suivi de traitement contre le VIH pour se soigner elles-mêmes.

Dans la majorité des cas de décès maternels, le statut sérologique de la patiente était inconnu. En outre, les enfants nés de mères séropositives sont trois fois moins susceptibles de survivre, indépendamment de leur statut sérologique. Leur survie devient d'autant plus précaire si la mère décède, selon Mickey Chopra du Conseil de recherche médicale, un des auteurs du rapport et des animateurs de la conférence.

« On aura beau concentrer nos efforts sur la PTME, il faut avant tout faire en sorte que les mères survivent pour élever leurs enfants », a estimé le docteur Mitchell Besser, fondateur de mothers2mothers (m2m), une organisation non-gouvernementale (ONG) qui dirige divers programmes de parrainage et de soutien aux femmes enceintes et aux jeunes mamans séropositives dans quatre pays d'Afrique.

Outre le nombre insuffisant des dépistages du VIH, selon le docteur Besser, plusieurs autres raisons expliquent le taux élevé de mortalité des nourrissons en Afrique du Sud, notamment le manque d'éducation et de soutien aux mères séropositives pour leur permettre de faire les meilleurs choix possibles en matière d'alimentation des nourrissons, les dépistages et le suivi insuffisants des bébés exposés au VIH, et le nombre insuffisant d'infirmières et de sages-femmes.

« On donne aux infirmières de plus en plus de travail à faire », a expliqué le docteur Besser aux délégués, lors de la conférence. « Leurs tâches sont de plus en plus importantes, mais le nombre des infirmières, lui, n'augmente pas ».

L'initiative de m2m vise à absorber une partie des pressions exercées sur le personnel clinique en formant des mères séropositives à parrainer les jeunes mamans et les femmes enceintes infectées.

Selon une évaluation de ce programme par le Population Council, une organisation internationale à but non-lucratif, les femmes sensibilisées et soutenues par m2m sont plus susceptibles de dévoiler leur statut, d'accepter le traitement de PTME et de nourrir leurs enfants exclusivement au sein ou au lait maternel, autant de facteurs qui ont prouvé leur efficacité pour réduire le risque de transmission de la mère à l'enfant.

Des interventions contre le VIH peuvent être pratiquées un peu partout en Afrique du Sud pendant la grossesse et l'accouchement, mais le rapport fait état d'une diminution du nombre de ces interventions pendant la période cruciale qui suit la naissance. Selon M. Chopra, l'état des nourrissons séropositifs s'aggrave si rapidement que « le dépistage des nourrissons par PCR à six semaines risque même d'intervenir trop tard ».

M. Chopra recommande donc de demander aux mères de revenir avec leurs bébés pour se soumettre à un examen et au dépistage par PCR une semaine après la naissance.

Or, le dépistage par PCR des nourrissons n'a été instauré que récemment en Afrique du Sud ; il est encore en phase de déploiement. Pour Precious Robinson, responsable du service national de PTME du département de santé, la recommandation de M. Chopra n'est donc « pas faisable » : dans certaines provinces, en raison des capacités limitées des laboratoires, il faut déjà compter jusqu'à quatre semaines pour recevoir les résultats d'un dépistage par PCR, a-t-elle indiqué.

« Les mères peuvent venir chercher les résultats lorsqu'elles viennent pour leur consultation de 10e semaine », a-t-elle indiqué à IRIN/PlusNews. « De nombreux enfants, qui auraient pu bénéficier d'un diagnostic et d'un traitement précoces, seront déjà morts d'ici à ce que les résultats de leurs tests soient communiqués », a rétorqué M. Chopra.

PLUSNEWS

Djibouti:Des CDC unis contre le SIDA

Posté le 01.04.2008 par prevsida
Le ministère de la Jeunesse des sports et des loisirs a clôturé samedi dernier dans la soirée au CDC d'Arhiba une série de rencontres socioculturelles sur le Sida qui se sont déroulées aussi bien dans la capitale que dans les régions. Au cours de ces soirées culturelles, des débats sur le sida et ses dangers ont été organisés. Les animateurs des CDC ont, en collaboration avec les associations locales, produit de nombreuses saynètes appréciées par le public.
Selon la directrice de la jeunesse, Mlle Asli Mohamoud Houssein l'objectif de cette campagne est de sensibiliser les jeunes contre la pandémie du SIDA à travers le théâtre et la musique.Au cours de la soirée culturelle au CDC d'Arhiba, le public composé de jeunes a pu suivre un sketch produit par des jeunes du quartier suivi d'une série de danse moderne.Selon Hamadou Bourhan, cette présentation a permis aux jeunes des deux sexes d'être mieux informés sur cette terrible maladie qui n'a ni vaccin ni remède mais qui peut être évitée. Pour Hasna Halloyta, le SIDA est un mal qui touche surtout la jeunesse dans le monde entier mais que l'on peut éviter en ayant toujours un comportement responsable. Le message est passé. Et c'était le but recherché.
Une délégation du Comité national français pour l'Unicef (CFU), comportant 9 membres (2 hommes et 7 femmes) dont trois salariés d'Unicef-France et six bénévoles, a séjourné à Djibouti du 15 au 22 mars 2008. Sa mission est de faire des investigations sur le terrain pour rendre compte aux donateurs français de l'utilisation des fonds injectés pour soutenir les actions de l'Unicef dans le pays. Une mission à double sens puisque le compte-rendu de la délégation du CFU permettra aussi de faire un plaidoyer en faveur d'une plus grande mobilisation de fonds pour l'Unicef.
La semaine de travail sur le terrain djiboutien a ainsi conduit les membres de cette délégation dans différents centres de santé (Farah-Had et Hayableh pour Djibouti-ville, ainsi que Tadjourah et Dikhil pour les régions de l'intérieur). Des réunions, rencontres et contacts avec les pouvoirs publics, les associations locales et les organisations internationales ont également été programmés. Il fut notamment question de la lutte contre le VIH/Sida, du programme de prévention de la transmission des parents à l'enfant (PTPE) et de la lutte contre la malnutrition chez les enfants. Ceci pour l'essentiel !...Pour en savoir plus, nous avons eu un long entretien avec le Dr. Noël Philippe, professeur de pédiatrie à la retraite et bénévole oeuvrant au sein du comité français pour l'Unicef

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