Posté le 11.05.2008 par prevsida
La diffusion et le partage des résultats - Sur financement du Programme “sécuriser le Futur” de la Fondation Bristol Myers Squibb l’ISED (Institut de Santé et de Développement) de l’université Cheick Anta Diop de Dakar organise une formation à l’intention de 120 prestataires de santé du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Sénégal en raison de 30 personnes par pays.
Cette formation qui a débuté en 2005 a concerné six promotions de 20 personnes chacune et s’est étalée sur 12 mois avec 3 phases ; une partie théorique de 3 mois, un stage pratique sur terrain de 7 mois, une préparation et une soutenance d’un mémoire pour une période de 2 mois.
Trois ans après et au terme de la formation de la sixième promotion, l’ISED et son partenaire “Sécuriser le Futur” organise dans chacun des quatre pays concernés une journée de restitution de tous les travaux de recherche menés par les stagiaires durant leur formation. C’est le lundi 5 mai 2008 que s’est tenue à l’Hôtel Salam la journée de restitution de notre pays.
Elle a été couplée à celle de trois études de recherche commanditées menées par la cellule sectorielle de lutte contre le Sida du ministère de la Santé qui sont : l’impact du VIH sur les secteurs de la santé, l’éducation, les accidents d’exposition au sang dans les hôpitaux de Bamako et de Kati.
Cette journée a enregistré la présence des représentants de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida du ministère de la Santé, du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH/Sida, des associations de personnes vivant le VIH, des ONG et associations oeuvrant dans la lutte contre le VIH/Sida et les 29 des 30 stagiaires qui ont reçu leur Diplôme Supérieur de Gestion des Programmes de Santé au niveau communautaire (DSGSC).
Les Objectifs
Cette journée avait comme entre autres objectifs de diffuser et partager les résultats des études de recherche des étudiants maliens de l’ISED et de trois études de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida du ministère de la Santé dans le cadre de l’amélioration de la prise en charge du VIH au Mali, de présenter les travaux réalisés au Sénégal dans le cadre du DSGSC, de faire le plaidoyer auprès des partenaires pour l’extension du DSGSC.
Ainsi après une journée d’échange sur les résultats des études et sur le bilan du DSGSC, les organisateurs de la journée de restitution ont organisé une conférence de presse. Ce fut une occasion pour eux d’informer l’opinion nationale et internationale sur les résultats des études de recherche des étudiants, les travaux réalisés dans le cadre du DSGSC.
Deux interventions
A cet effet, le coordinateur de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida du ministère de la Santé Dr Aliou Sylla et la directrice de l’ISED Pr. Anta Tall Dia ont tour à tour parlé de trois études de la cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida du ministère de la Santé dans le cadre de l’amélioration de la prise en charge du VIH au Mali et l’organisation de cette formation.
Ainsi, après ses mots introductifs, les organisateurs se sont prêtés aux questions des journalistes. Par rapport aux critères de choix des stagiaires, les organisateurs ont précisé qu’il fallait avoir un niveau requis (bac plus 3). Parlant du nombre de stagiaires maliens qui ont participé à cette formation, ils ont précisé que 30 étudiants ont participé à la formation et 29 ont reçu leur DSGSC.
S’agissant de l’impact de cette formation, les organisateurs ont souligné qu’ils ont l’espoir que cette formation fera bouger les indicateurs par rapport à la lutte contre le VIH/Sida. Avant de rappeler qu’au terme de formation chaque étudiant a élaboré un plan d’actions en fonction des problèmes identifiés au cours de la formation.
En ce qui concerne le contenu de la formation, le Pr Anta Tall Dia de l’ISED a souligné que c’est une formation de niveau maîtrise sur entre autres l’épidémiologie, la biologie, la planification, la gestion. Parlant des vécus de la formation, les récipiendaires ont souligné la qualité des enseignements qui leur ont permis d’obtenir le DSGSC.
www.lemali.fr
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Posté le 11.05.2008 par prevsida
Les participants à l’atelier de formation que le croissant rouge algérien a organisé au complexe le Grand Bleu à Tipaza, ont posé la problématique de convaincre les personnes atteintes de Sida de se rapprocher des centres médicaux pour effectuer des examens. Les chiffres concernant les personnes atteintes du Sida en Algérie sont contradictoires alors que l’Organisation Mondiale de la Santé indique qu’ils sont estimés à 11 mille. En marge de l’atelier de formation des intermédiaires, qui seront chargés de convaincre et d’attirer les personnes atteintes du virus du Sida, le Pr Abdenour Djamel a indiqué que le nombre de personnes attentes du virus dépasse celui annoncé officiellement et estimé à 2910 cas.
Il a ajouté que le nombre relativement exact est de 11 mille cas, selon le programme élaboré par l’Organisation Mondiale de la Santé. Par ailleurs, il a précisé que ce nombre de malades du sida en Algérie reste éloigné de la réalité, même s’il a nié les chiffres avancés, par certaines parties, qui varient entre 25 et 30 mille cas. Toutefois, le problème, qui se pose actuellement, selon les spécialistes, est la manière par laquelle on limite la propagation du virus et on identifie les cas non répertoriés, qui ont dépassé 7 mille cas en Algérie, suite aux porteurs du virus qui évitent les laboratoires pour diverses raisons.
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Posté le 11.05.2008 par prevsida
Le sida, une gangrène sociale. Les élèves de la maternelle et du primaire informés des actions à accomplir pour éviter d’attraper le virus. Premières évaluations dans le septentrion.
La règle d’hygiène au bout des doigts
Barakat, sept ans, inscrite l’école publique de Domayo à Maroua, connaît déjà ce que c’est que le sida. Elève au cours préparatoire, elle avoue avoir pris connaissance de cette maladie au cours d’une leçon. « Le maître nous a parlé du sida, comment il se transmet et se manifeste. On nous a donné aussi des conseils comme éviter de jouer avec les lames de rasoir utilisées ; il nous a également dit de bien mettre de l’alcool sur la tondeuse avant que le coiffeur ne commence à raser la tête ». Des témoignages de ce genre, beaucoup d’élèves qui ont l’âge de cette jeune fille en rendent. Un signe que la lutte contre le virus de l’immunodéficience humaine (Vih) responsable du syndrome immunodéficitaire acquis (sida) est déjà une réalité dans les établissements scolaires du septentrion, surtout au niveau de l’enseignement du premier degré.
Aujourd’hui, presque tous les acteurs de la chaîne de l’éducation institutionnelle reconnaissent l’importance de ce combat citoyen. Car, comme on le dit au ministère de l’Education de base (Minedub), « c’est dans l’enfant que l’on construit le citoyen de demain. Ce dernier doit grandir avec un esprit et un corps sains. » D’où l’urgence d’appuyer sur l’accélérateur de la prévention. Les enseignants exploitent désormais nombre de situations pédagogiques pour sensibiliser les enfants. « Au-delà de la discipline Education à la santé qui faisait déjà l’objet d’un apprentissage systématique dans les écoles maternelles et primaires, nous prodiguons des conseils aux tout petits de la maternelle et du primaire à partir de nombreuses autres situations motivantes d’enseignement », affirme Mme Friki Fadimatou Toumba, inspecteur d’arrondissement de l’Education de base de Maroua.
Sous l’impulsion de Enfance joyeuse…
Le réveil que connaît actuellement la partie septentrionale du pays dans la prévention du sida en milieu scolaire n’est pas le fait d’une génération spontanée. L’intensification de la lutte a été aussi impulsée par la société civile. A côté du programme gouvernemental, l’Ong Enfance joyeuse du Cameroun (Ejc) a organisé du 22 janvier au 02 février 2008 un séminaire de formation des enseignants de l’Education de base dans les provinces de l’Extrême-Nord, du Nord et de l’Adamaoua. L’action de ce mouvement d’action post et périscolaire pour l’enfance et l’adolescence, reconnu d’utilité publique en avril 2006, rentre dans le cadre du projet Addissida (Action de diffusion pour le développement d’information en milieu scolaire contre le sida). Un projet revigoré par la signature, l’année dernière, d’un accord de partenariat entre le ministère de l’Education de base (Minedub), l’Ejc et l’association française Agir abcd (Association générale des intervenants retraités). L’objectif de ce partenariat est de « faire de l’enfant un acteur et un messager de la santé et de l’hygiène pratique dans sa communauté car la meilleure arme contre le sida c’est la connaissance et l’application des règles de prévention. »
C’est fort de cette reconnaissance institutionnelle que Enfance joyeuse du Cameroun s’est lancée sur le terrain. Déjà, en avril 2007, en application de la convention signée entre l’Etat du Cameroun, représenté par le Minedub, et Ejc, 300 enseignants de l’éducation de base venant des 10 provinces du Cameroun ont pris part au tout premier séminaire sur la lutte contre le sida à l’école maternelle et primaire. Les travaux effectués dans les provinces septentrionales sont une poursuite de cette dynamique qui, à en croire les responsable de Ejc, s’étendra à tout le pays. Déjà, les séminaires de Maroua, Garoua et Ngaoundéré clôturés par le ministre de la Jeunesse Adoum Garoua, ont connu un succès auprès des participants. Près de 1500 enseignants y ont effectivement pris part. Au-delà des exposés théoriques sur la connaissance du Vih/sida et les approches didactiques en situation d’apprentissage, 10.000 mallettes pédagogiques (support d’enseignement) ont été distribuées. C’est en s’appuyant sur ces supports que les participants ont restitué les connaissances acquises. Zebai Nguéléo, instituteur à l’Ecole publique de Douggoy à Maroua, témoigne : «Nous avons reçu des mallettes pédagogiques et une fois dans nos établissements respectifs, nous avons rendu compte à nos collègues et à nos élèves. On a quand même bénéficié d’une nouvelle approche dans la sensibilisation de nos élèves sur la prévention du sida ».
Réduire le taux de prévalence…
Cette phase du projet Adissida a coûté un peu plus de 30 millions de Fcfa. Au-delà des fonds de Enfance joyeuse du Cameroun, l’association française Agir a financé le transport et l’hébergement de consultants dont Thérèse Bruhier et Anne Paule Labruyere. Si ces dernières ont axé leur intervention dans l’angle de la communication pédagogique et des aspects psychosociaux, des spécialistes dont le Dr. Elie Fotso, membre de Médecins sans frontières, sont revenus sur deux constantes : il n’existe pas encore de vaccin du sida ; le meilleur moyen de lutte reste la prévention.
La gravité de la pandémie a été mise en relief. Aujourd’hui, dans les familles camerounaises, il y a de nombreux séropositifs. Les statistiques globales situent le taux de prévalence à 5,5% pour l’ensemble du territoire. Ce qui signifie que près de deux millions de personnes seraient porteuses du méchant virus au Cameroun. Considérant ce statut comme une gangrène – la maladie ruine psychologiquement l’homme et retarde le développement du pays – le Dr. Angay, coordonnateur du groupe technique provincial de lutte contre le Vih/sida dans l’Extrême Nord, estime que « les actions des Ong en faveur de la prévention sont à encourager». Selon le médecin, même s’il « n’y a pas de taux spécifique de séroprévalence en milieu scolaire », la situation du Cameroun est préoccupante. La diffusion de l’information en direction des plus jeunes pourrait-elle contribuer à baisser la prévalence de façon significative ? Tel est, en tout cas, l’objectif des enseignants ainsi formés.
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Posté le 11.05.2008 par prevsida
Le ministère de la Jeunesse et de l’Emploi, en partenariat avec l’Agence pour le développement du marketing social (Ademas), a organisé un atelier de formation des jeunes. La cérémonie de clôture a eu lieu au centre de santé Hyacinthe Thiandoume.
Ils étaient au total 56 jeunes dénommés « Educateurs pairs » dont l’âge est compris entre 15 et 24 ans, à bénéficier d’une formation sur le Sida. Ils sont venus des départements de Pikine, Guédiawaye, Rufisque et Dakar. Pendant cinq jours, ces éducateurs pairs ont échangé avec le Comité technique restreint (Ctr), à travers le Projet promotion jeunes (Ppj) et l’Agence pour le développement du marketing social (Ademas), sur les généralités du Sida.
Selon Abdoulaye Guèye du Ctr, c’est une nécessité de former les jeunes, si l’Etat veut vraiment réussir la lutte contre cette maladie vicieuse. Il ajoute que sur 11 millions d’habitants, plus de 60% ont moins de 25 ans et même la dernière Enquête démographique de santé (Eds) a révélé un taux de prévalence du Vih-Sida de 0,7% dans la population générale et de 0,3 % chez les jeunes de 15 à 24 ans. Cette situation a poussé le ministère de la Jeunesse et de l’Emploi à réagir. Ainsi, des ateliers de formations dans le cadre de la lutte contre le Sida ont été organisés à travers le pays, pour permettre aux jeunes de mieux comprendre le danger qu’ils courent.
Les objectifs principaux de ces formations sont, entre autres, d’amener les jeunes à s’abstenir mais surtout d’être fidèles à leurs compagnes. Pour Cheikh Diaw, inspecteur régional de la jeunesse, la bataille est sur le point d’être gagnée. « L’objectif visé à travers cette formation est d’avoir des jeunes capables, au sortir de cet atelier, de faire une bonne restitution à la base. Et d’après les formateurs, le niveau de ces éducateurs pairs est élevé ». Julbert Faye, porte-parole des 56 éducateurs pairs, a salué l’initiative des organisateurs avant d’ajouter que cette formation leur permettra de mieux connaître leurs organes génitaux.
Rappelons que l’exécution technique du projet est assurée par l’Ademas, au nom du Conseil national de lutte contre le Sida (Cnls). Selon Abdoulaye Sow de l’Ademas, cette structure installe un changement de comportement en matière de sexualité chez les jeunes. En plus de la promotion de certaines valeurs telles que l’abstinence, la fidélité, Ademas fait aussi la promotion de comportements protecteurs. C’est l’utilisation de préservatifs pour les jeunes sexuellement actifs.
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Posté le 22.04.2008 par prevsida
Pourquoi les femmes sont-elles beaucoup plus touchées par le mal ? - Selon l'ONU/Sida, l'Afrique est le continent le plus frappé par le VIH/sida avec 68% de personnes affectées et infectées.
Fort de cette triste réalité notre pays a pris le taureau par les cornes en mettant en ouvre une stratégie de lutte plus appropriée contre la pandémie et qui se repose sur l'implication de l'Etat, des structures spécialisées, de la société civile, etc.
Ceci a eu pour effet la régression du taux de prévalence du VIH/sida au niveau national.
Cependant, l'arbre ne doit pas cacher la forêt quand on sait que les affres du fléau se cristallisent plus sur les femmes.
Au Mali, le Sida se féminise. Selon des enquêtes menées par ISB, la féminisation du sida se constate au niveau de certaines catégories de femmes à savoir : les professionnelles de sexe ou prostituées avec un taux de prévalence de 35,5% en 2006 contre 31,9% en 2003 ; les vendeuses ambulantes avec 5,9% en 2006 contre 4,6% en 2003.
Au niveau des aides ménagères autrement appelées « Bonnes », le taux de prévalence a augmenté de 2,2%. Comme explications à cette féminisation du VIH/sida beaucoup de facteurs entrent en jeu. Pour les femmes mariées et divorcées, les pesanteurs socioéconomiques tels que le régime matrimonial (polygamie, sororat, lévirat), la pression sociale, le faible pouvoir économique des femmes et leur marginalisation y sont pour beaucoup.
En guise d'exemple, sur le plan du régime matrimonial, un homme polygame infecté peut infecter trois (3) voire quatre (4) femmes sans oublier les risques liés à l'accouchement. A cela s'ajoutent les raisons biologiques.
Les femmes ont une surface muqueuse exposée pendant les relations sexuelles. La concentration du VIH est plus forte dans le sperme que dans le fluide vaginal.
Autres explications à la féminisation du VIH/sida, des enquêtes montrent que le genre (la discrimination sexuelle) en est une cause.
A titre illustra-tif, lors des relations sexuelles c'est l'homme qui décide du port du préservatif. A cette défaveur s'ajoute le faible poids économique des femmes pour lesquelles le préservatif féminin demeure plus cher et presque introuvable par rapport à celui de l'homme.
Des problèmes liés à son utilisation constituent d'autres contraintes.
Plus de 90% des femmes maliennes n'ont pas encore vu le préservatif destiné à elles et savent encore moins l'utiliser.
A preuve, lors de la rencontre, Mme la ministre de Promotion de la femme, de l'Enfant et de la Famille, Mme Maïga Sina Damba, avec les Organisations faîtières, tenue le 6 décembre dernier au Centre International de Conférence, toutes les femmes présentes dans la salle ont manifesté la curiosité de voir et de toucher au préservatif pour femme. Il faut reconnaître que si quelques femmes maliennes savent l'utiliser, force est de reconnaître que son acquisition est une autre paire de manches.
Au niveau de l'ONG/AFEM, cette question ne se pose plus car au-delà.des campagnes d'explications sur l'usage du préservatif pour femme, les centaines de filles migrantes qui suivent des formations dans ses 72 centres à travers le pays ont toutes les informations nécessaires sur la chose. Dans ces centres de formation, d'information et de sensibilisation, les filles migrantes apprennent tout sur la santé de la reproduction, le dépistage volontaire, l'acquisition des antirétroviraux, l'excision, la fistule comme une des conséquences du mariage précoce, et les autres infections sexuellement transmissibles. Durant cette nouvelle année 2008, l'ONG/AFEM, avec le concours de l'ensemble de ses travailleurs et l'accompagnement de ses partenaires techniques et financiers, travaillera au renforcement de ces acquis pour la promotion des femmes; surtout celles qui sont exclues.
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Posté le 22.04.2008 par prevsida
La Guinée, est l’un des pays de la sous- région qui vit une épidémie généralisée du VIH/SIDA, c’est pour pallier à ce phénomène que le programme multisectoriel de lutte contre le Sida vient d’organisé une journée de validation des curricula pour l’enseignement sur le VIH/SIDA dans les institutions d’enseignements supérieurs de la Guinée.
Un atelier qui a été présidé par le ministre de l’enseignement national Dr Ousmane Souaré.
Selon la première enquête menée en 2001 sur la séroprévalence en Guinée, 2,8% des femmes enceintes étaient infectées par le VIH/SIDA
C’est dans ce contexte que le comité ministériel de l’éducation de lutte contre le Sida a élaboré des curricula sur l’infection du Sida pour son insertion dans le cursus scolaire et universitaire, quant on sait que les produits de l’enseignement supérieur constituent les bras valides d’une nation, le ministre en charge de l’éducation a rappelé la gravité de ce fléau. Pour le ministre Souaré « le Sida existe et fait des ravages dans la sous -région et malgré les actions entreprises, il est entrain de prendre une vitesse de croisière en guinée à l’image de certains pays africains.
Sans compter que des centaines d’enseignants dans les pays africains, meurent de cette pandémie depuis des années. C’est pourquoi en Guinée, ce fléau n’est plus considéré comme un problème de santé mais plutôt un problème de développement ».
Malgré les efforts fournis de part et d’autres, le fléau du Sida prend de l’ampleur en guinée. Il est donc urgent de multiplier les activités d’information et de sensibilisation pour permettre aux élèves et étudiants d’acquérir des aptitudes en vue de se prémunir contre cette pandémie.
Ce document élaboré et validé par le ministre Souaré devrait permettre aux futurs cadres de la Guinée d’acquérir des connaissances dans le domaine de la lutte contre la maladie.
La cérémonie a pris fin par la remise des certificats aux différents encadreurs pour leur engagement dans la lutte contre ce fléau qui gangrène notre société.
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Posté le 22.04.2008 par prevsida
Le week-end dernier a été mis à profit par le Groupe pour l’Education et l’enseignement de la Protection (Geep) en relation avec des clubs pour l’Education à la Vie Familiale (Evf) qui évoluent dans les établissements de la région, pour rassembler 150 élèves leaders élèves animateurs issus. Une rencontre de deux jours ayant eu pour cadre le Cem Ousmane Ngom à Thiès. Des moments de convergence entre les responsables de l’inspection d’Académie, le médecin chef du district sanitaire de Thiès, des professeurs relais techniques chargés d’encadrer les activités et les participants sur la pandémie du Sida.
Selon Mademba Ndoye, coordonnateur national des clubs Evf du Geep, la sensibilisation des adolescents (15 ans et plus) est devenue un impératif dans la lutte préventive contre le Vih/Sida dans la mesure où cette cible constitue l’une des plus vulnérables. « En ce sens qu’elle comprend des jeunes dont l’activité sexuelle est forte et l’expérience de la vie quasi nulle. Alors, il urge d’accentuer la sensibilisation pendant cette période afin que ces jeunes évitent d’adopter, en toute ignorance, des comportements à risque » indique-t-il. Pour y parvenir, la sensibilisation de proximité portée par des personnes du même age est la voie choisie par le Geep. « Au vu de l’engagement des jeunes et surtout de la forte demande d’adhésion dans les nouveaux établissements scolaires, montre à quel point les jeunes ont besoin de l’éducation à la vie familiale » ajoute Mademba Ndoye.
Outre les deux communications qui montrent l’ampleur de la pandémie du Sida, les modes de transmissions et les comportements utiles à adopter pour éviter les risques de contamination (abstinence, utilisation du préservatif...), l’importance du dépistage afin d’être édifié sur sa situation sérologique a constitué un point très important du panel. A ce niveau, Dr Habibou Ndiaye, médecin chef du district sanitaire de Thiès, a donné des assurances aux élèves sur la disponibilité des moyens médicaux de prise en charge des personnes vivantes avec le Vih. Or, le dépistage précoce de l’infection facilite la prise en charge pour éviter toutes complications. « Alors, nous vous exhortons à inciter tous les jeunes à s’engager dans le dépistage volontaire et sensibiliser leurs camarades du même âge aussi bien à l’école que dans leurs quartiers ou villages respectifs » lance-t-il. Puis, Dr Ndiaye de saluer l’initiative consistant en cette rencontre de convergence à installer juste à côté de la salle des échanges, une équipe médicale qui s’attèle séance tenante à dépister ceux qui se décident. Quant au professeur Oumar Kébé, coordonnateur du pôle régional de Thiès, il a dit toute sa joie de constater que Thiès reste encore dans la pointe du combat de l’éducation à la vie familiale en milieu scolaire.
www.lesoleil.sn
Posté le 22.04.2008 par prevsida
Un atelier destiné à harmoniser et à renforcer la lutte régionale contre les fléaux du VIH Sida, la tuberculose et le Paludisme, dans les zones frontalières, a clôturé ses travaux hier mercredi au Djibouti Sheraton Hôtel. A cet atelier ont participé, outre Djibouti, le Yémen et le Somaliland.
Cette initiative lancée par la République de Djibouti préconise la coordination des efforts des pays voisins en matière sanitaire pour résoudre de manière durable les problèmes de vulnérabilité liés à la mobilité transfrontalière des populations..
Cet atelier a été ouvert par le secrétaire général du ministère de la Santé, M Salah Banoïta Tourab. Dans son intervention, le Dr Banoita a souligné que le partenariat au niveau régional constituait la meilleure riposte contre le VIH/Sida, le paludisme et la tuberculose. De son côté, le directeur du Programme national de lutte contre le Sida, le Docteur Ibrahim, a fait observer : " il est connu que le sida, la tuberculose et le paludisme ne connaissent pas de frontières. Il appartient aux pays de la région de faire bloc pour barrer la route à la propagation de ces pandémies. Une telle stratégie passe impérativement par l'harmonisation des traitements de référence et par la continuité des soins pour les malades."
www.lanation.dj
Posté le 22.04.2008 par prevsida
Dans un minuscule studio d’enregistrement de la capitale du Sud Soudan, Juba, le téléphone de Patrick Taban sonne sans discontinuer, mais il n’y prête pas attention – il est plongé dans la préparation d’une importante production prévue plus tard dans la soirée.
M. Taban dirige The Heavens (le ciel), une troupe de théâtre et de musique de 14 membres dont les compositions tournent largement autour de la musique religieuse et des thèmes sociaux, y compris le VIH/SIDA.
The Heavens utilise la comédie musicale et théâtrale pour transmettre l’information sur le VIH/SIDA, diffusant ses messages jusque dans les discothèques et les bars locaux.
« Nous soutenons de nombreuses compositions, à la fois en public et à la radio », a expliqué Soeur Cecilia Sierra Salcido, qui gère la station de la Radio catholique soudanaise et soutient ces productions théâtrales. « C’est la manière d’être le plus proche possible des populations ».
« Dans un pays où de nombreuses personnes sont illettrées, les événements culturels sont souvent plus efficaces pour plaider en faveur du changement de comportement que n’importe quel rapport des Nations Unies ou conférence », a dit Caroline Arnulf, conseillère du programme de reconstruction du gouvernement local pour le Programme des Nations Unies pour le développement à Juba.
Le Sud Soudan a l’un des taux d’alphabétisation les plus faibles du monde, avec à peine 24 pour cent de la population capable de lire et d’écrire, selon le Fonds des Nations Unies pour la population.
Pendant les trois dernières années, au cours desquelles le Sud Soudan a émergé d’une guerre longue de 21 ans avec le nord du pays, la discussion a été privilégiée comme méthode de prévention du VIH. « La plupart des gens pensent que le seul moyen de rendre les populations conscientes [du risque VIH] passe par des ateliers », a dit M. Taban.
Plus récemment, cependant, le théâtre et la musique sont devenus des moyens plus populaires de se distraire tout en faisant passer les messages VIH/SIDA.
The Heavens a produit la chanson de la Journée mondiale de lutte contre le sida en 2006, organisée par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance et la Commission du Sud Soudan de lutte contre le sida, et durant les célébrations destinées à marquer la Journée mondiale de la femme en mars, les membres de la troupe ont joué sur scène pendant deux heures une pièce de théâtre sur le thème du VIH/SIDA.
« L’art peut faire beaucoup pour le développement et je pense qu’il devrait être utilisé plus souvent, particulièrement avec les jeunes qui sont très réceptifs à ce genre d’événement », a estimé Mme Arnulf.
Les programmes de lutte contre le sida au Sud Soudan ont connu un départ laborieux, principalement en raison du manque de fonds, mais une feuille de route pour la prévention et le traitement du VIH/SIDA a été annoncée en 2007.
Bien que le taux national de prévalence du VIH au Soudan soit évalué à 2,6 pour cent, de nombreuses régions du sud enregistrent néanmoins des chiffres beaucoup plus élevés.
www.irinnews.org
Posté le 22.04.2008 par prevsida
La coopération technique allemande (GTZ) appelle à la mobilisation de tous dans la lutte contre le sida. « La faible prévalence est un plus pour Madagascar, mais s'avère une difficulté pour conscientiser les gens. Les gens ne voient pas encore l'importance de toujours faire des dépistages », souligne Wolfgang Solzbacher, directeur du bureau GTZ Madagascar.
Selon ce responsable, il est difficile d'entretenir les discussions. « Il faut des projets inventifs », ajoute le haut responsable du GTZ qui annonce la mise en place prochaine d'un poste téléviseur diffusant des program-mes de lutte contre le sida au sein de la caisse centrale. Les fonctionnaires pourront ainsi approfondir leurs connaissances sur la maladie.
La cérémonie de lancement de la rencontre internationale des points focaux du réseau mainstreaming a eu lieu hier.
« Avec ce programme, le gouvernement allemand a consenti, depuis 2001, à insérer le volet lutte contre le sida dans toutes les activités des organisations allemandes. Cette décision fait suite au fait que nos programmes dans l'Afrique de l'Est ont été perturbés par la recrudescence du vih/sida », note Anne Marie Koineke, responsable du département sida au sein du GTZ Allemagne, de passage dans la Grande île.
Pour l'Onusida, une solution adéquate doit être trouvée coûte que coûte.
« Le sida n'est pas qu'un problème médical, c'est un problème économique et social. Les personnes séropositives sont pour la plupart des gens actifs. Cela peut déséquilibrer la société », note Yves Bourni, de l'Onusida.
Durant la rencontre de cinq jours, les participants issus des 13 pays de l'Afrique francophone, dont Madagascar, discuteront des points forts du programme.