Posté le 07.06.2008 par prevsida
Le gouvernement américain a mis en réserve plus de 864 millions de dollars US destinés à la lutte contre le VIH/SIDA en Zambie pour les cinq prochaines années, rapporte ce jeudi le quotidien national "Times of Zambia".
L'ambassadeur des Etats-Unis en Zambie, Carmen Martinez, a révélé que le gouvernement américain a affecté 269 millions de dollars US à la Zambie dans le cadre du Plan d'urgence du président américain pour le SIDA (PEPFAR), en vue d'aider la Zambie dans ses efforts d'intervention contre le VIH/SIDA cette année.
"Jusqu'ici, le fonds PEPFAR a beaucoup fait pour la Zambie et beaucoup de gens sont en train de subir un test de dépistage du VIH/SIDA", a déclaré Mme Martinez, citée par "Times of Zambia", depuis Livingstone, la capitale touristique de la Zambie, dans le sud du pays.
D'après Mme Martinez, le gouvernement américain, à travers le PEPFAR, travaillait aussi sur le partenariat public-privé pour lutter contre le VIH/SIDA et plus de 225.000 personnes ont été sensibilisées par les messages sur le VIH/SIDA, tandis que plus de 36.000 autres ont été dépistées dans le cadre du partenariat.
Elle a précisé que son gouvernement avait choisi de travailler avec les compagnies touristiques opérant à Livinsgtone à cause des niveaux élevés d'infection dans cette ville.
"Il est toujours triste de noter qu'en Afrique australe, il y a sept nouvelles infections pour chaque personne placée sous thérapie antirétrovirale. Nous nous demandons pourquoi les gens choisissent de se laisser infecter. C'est une attitude regrettable", a déploré Mme Martinez.
www.intelink.info
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Posté le 25.05.2008 par prevsida
Le taux d'infection par le virus du sida (VIH) en Tanzanie a reculé à 4,7%, contre les 7,8% enregistrés il y a plusieurs années, selon un sondage récemment réalisé sur la base d'un test de dépistage volontaire.
Le Programme national de contrôle du sida en Tanzanie a indiqué que 2,3 millions de femmes et 1,8 million d'hommes à travers le pays ont participé au test qui s'est déroulé en juillet dernier. Quelque 194.149 personnes ont été testées positives au VIH, selon le Dr Geoffrey Somi du programme.
La campagne de test de dépistage volontaire a été organisée dans 21 des 26 régions administratives du pays, parmi elles la région d'Iringa a le taux le plus élevé, à savoir 12%.
www.french.xinhuanet.com
Posté le 25.05.2008 par prevsida
Former les formateurs nationaux à l'utilisation des outils pédagogiques pour la prévention du sida.
Tel était l'objectif d'un atelier qui s'est tenu du 12 au 16 mai au Centre Aoua Kéita. La cérémonie de clôture était présidée par le ministre de l'Éducation de base, de l'Alphabétisation et des Langues nationales, Mme Sidibé Aminata Diallo. On y notait la présence du secrétaire exécutif du Haut conseil national de lutte contre le Sida, Malick Sène et du représentant résident de l'Unicef au Mali, Marcel Rudasingwa
Une trentaine de participants ont pris part à cette session consacrée à l'évolution du Vih-Sida en milieu scolaire. A l'issue de l'atelier, les participants ont fait des recommandations visant à renforcer les compétences des formateurs, notamment en prolongeant le temps de la formation pour mieux cerner tous les aspects liés au sida.
Le ministre de l'Éducation de base, de l'Alphabétisation et des Langues nationales a confirmé que l'ambition du gouvernement de permettre à tous les enfants d'accéder à un enseignement de base et de qualité et de limiter, dans le même temps, la propagation du virus en milieu scolaire. Mme Sidibé Aminata Diallo a jugé important, aujourd'hui, de donner aux jeunes des connaissances et compétences nécessaires pour les protéger du Vih. Il faut faire évoluer les systèmes de valeur de notre société, a-t-elle estimé, afin qu'à l'âge des premières expériences sexuelles, les jeunes ne prennent aucun risque de contamination par le virus.
Mme Sidibé Aminata Diallo a salué une initiative prise et réalisée avec l'engagement de tous les partenaires oeuvrant pour un enseignement de qualité et sans risque de Vih-sida dans notre pays. "L'éducation doit permettre le maintien des taux bas de prévalence dans notre pays et les actions initiées ici par le Haut conseil national de lutte contre le sida et l'UNICEF vont renforcer les capacités du département en la matière", a ajouté Mme Sidibé Aminata Diallo, avant de souhaiter que la session marque un pas décisif vers la prise en compte de l'éducation préventive du sida en milieu scolaire.
Malick Sène a esquissé un aperçu de l'état du sida dans notre pays en préconisant d'aller plus loin dans la lutte. "Nous devons le faire car c'est l'avenir des jeunes et donc du pays qui est en jeu", a-t-il précisé.
www.essor.gov.ml
Posté le 25.05.2008 par prevsida
Des associations burundaises de lutte contre le sida s'alarment de l'augmentation à 4,2% du taux de prévalence du sida au Burundi, appelant les autorités "à se ressaisir et à s'engager véritablement dans la lutte contre ce fléau".
Selon une récente étude gouvernementale, le taux de prévalence du sida est passé de 3,5% à 4,2% entre 2002 et 2007, a indiqué à l'AFP Jeanne Gapiya, présidente de l'Association nationale des séropositifs et des malades du sida (Anss).
"Nous appelons le gouvernement à se ressaisir et à s'engager véritablement dans la lutte contre ce fléau", a-t-elle lancée. "J'ai le sentiment d'être revenue dans les années 80 quand je débutais la lutte contre le sida; je voudrais lancer un appel aux autorités, sinon nous courons à la catastrophe", a-t-elle poursuivi.
Cette progression a été confirmée à l'AFP par la vice-ministre burundaise chargée de la lutte contre le sida, Spéciose Baransata.
"Ce mauvais chiffre s'explique par la situation de notre pays qui sort de la guerre, par la pauvreté, par les croyances obscurantistes qui sont toujours très implantées à l'intérieur du pays et par le manque de moyens", a estimé la ministre.
Elle a indiqué que le Fonds mondial pour la prévention du VIH-sida "a rejeté l'année dernière notre programme sur cinq ans qui devait être financé à hauteur de 84 millions de dollars" (53,8 millions d'euros).
"Depuis 2006, nous avons le sentiment que les autorités ne sont plus suffisamment mobilisées autour du sida. Il y a eu le retrait de certains gros bailleurs, un ralentissement des opérations de dépistage, on ne trouve pratiquement plus de préservatifs dans les centres de l'intérieur du pays", a critiqué de son côté Benjamin Nicayenzi, coordonnateur national de l'ONG Réseau burundais des personnes vivant avec le VIH-sida (RBP+).
On estime à 250.000 le nombre de personnes vivant avec le virus au Burundi. Environ 11.000 personnes ont accès à un traitement sur les 25.000 qui devraient en bénéficier.
Petit pays très pauvre d'Afrique centrale, le Burundi peine à sortir d'une guerre civile commencée en 1993 et qui a fait 300.000 morts.
www.romandie.com
Posté le 25.05.2008 par prevsida
Des cadres de santé en provenance de neuf pays africains au sud du Sahara participent au Caire à deux programmes de formation dans le domaine de la lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, financés par le fonds égyptien avec l’Afrique.
Le premier programme de deux semaines, qui a démarré lundi dernier, enregistre la participation de cadres sanitaires en provenance de l’Ethiopie, de l’Erythrée, du Soudan, du Burundi, de la Tanzanie, de Djibouti, de la République démocratique du Congo (RDC) et du Kenya.
Il rentre dans le cadre de la coopération entre l’Egypte et le Japon avec l’Afrique, a indiqué mercredi le directeur général du Fonds égyptien, l’ambassadeur Neven Ashmawi.
Prévu pour une semaine, le deuxième programme de formation est organisé en coopération avec la Banque islamique de développement (BID) au profit des cadres des pays membres de l’Organisation de la conférence islamique (OCI).
L’Egypte apprécie la coopération avec les pays africains pour renforcer la capacité humaine des cadres du continent dans le domaine de la lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, trois maladies qui représentent une sérieuse menace pour le continent africain, a indiqué M. Neven Ashmawi.
Posté le 25.05.2008 par prevsida
Le Préfet du département de Kaffrine, Gabriel Ndiaye, a présidé samedi dernier, la cérémonie de lancement du volet Iec/Sida de l’entreprise Afa en charge des travaux de renforcement de l’axe Birkelane-Koungheul (RN1). Une occasion qu’il a saisie pour apprécier à sa juste valeur le travail accompli sur le terrain par les agents de l’Afa.
Le préfet Gabriel Ndiaye a posé toute la problématique de la pandémie du Sida surtout dans la nouvelle région de Kaffrine. Celle-ci constitue, selon lui, un carrefour privilégié, point de passage pour de nombreux routiers vers certains pays de la sous-région comme le Mali, le Burkina, le Niger, la Côte-d’Ivoire, etc... Il a également évoqué la parfaite collaboration entre les agents de cette entreprise et les populations de Kaffrine où l’installation de sa base-vie a favorisé une étroite communion et une vie en harmonie.
C’est dans cette dynamique d’ailleurs qu’un dispositif environnemental et socio-sanitaire a été élaboré par l’entreprise. Ceci, selon le directeur des travaux, pour arriver à une réponse forte face surtout à la pandémie du Sida qui n’épargne aucune couche de la société. Les travailleurs des chantiers dans ce cadre sont parmi les plus exposés au fléau qui décime la couche la plus active de la population. La rencontre qui va prendre en compte tous les aspects environnementaux a drainé beaucoup de monde.
Les populations de Kaffrine ont répondu en masse à l’invitation du personnel de l’entreprise des travaux routiers qui inaugure sa première expérience au Sénégal. En présence des autorités locales et des représentants de la cellule nationale de lutte contre le Sida et de la Swaa, partenaire de l’entreprise.
www.lesoleil.sn
Posté le 25.05.2008 par prevsida
Les partenaires à la recherche d'un consensus autour du guide de prise en charge communautaire des PVVIH.
Un atelier de validation du guide national et d'adaptation des modules de prise en charge communautaire des personnes vivant avec le VIH s'est ouvert mardi dernier à Owendo (banlieue sud de Libreville), dans le souci de rechercher un consensus technique autour du document, guide national de prise en charge communautaire des PVVIH, a constaté GABONEWS.
Cet atelier répond aux attentes des intervenants en matière de prise en charge communautaire des PVVIH et s'inscrit dans une perspective d'anticipation de lutte contre la pandémie. Ainsi, il s'agit pour le Gabon d'adapter le document en fonction de la réalité du terrain.
« Nous pensons avoir à terme un document finalisé, afin d'atteindre les objectifs visés en matière de lutte contre le Sida dans notre pays », a déclaré la directrice de la prévention du Sida, Reine Blanche Mebalé, à l’ouverture des travaux.
Durant quatre jours, les participants devront procéder à l'analyse du fond et de la forme de ce document qui concerne les aspects thérapeutiques, psychologiques auprès des populations, en apportant des amendements précis.
Soulignons que cette rencontre est organisée par le ministère gabonais du Sida, en partenariat avec celui de la santé de l'OMS.
www.gabonews.ga
Posté le 25.05.2008 par prevsida
La cellule sectorielle de lutte contre le sida du ministère de la Santé vient d'organiser, en collaboration avec la Fondation Bristol-Myers Squibb, une journée de restitution des travaux de recherche sur les infections sexuellement transmissibles et le sida.
Ces études avaient été effectuées dans le cadre du diplôme supérieur de gestion des programmes de santé au niveau communautaire (DSGSC).
Au terme de la journée, Mme Anta Tall Dia, directrice de l'Institut de santé et de développement (ISED) de l'Université de Dakar, Flabou Bougoudogo, directeur général de l'Institut national de recherche en santé publique (INRSP), Aliou Sylla, coordinateur de la CSLS et Ely Bakinéza du projet "Sécuriser le futur", ont animé une conférence presse pour parler de cette formation.
Le diplôme supérieur de gestion des programmes de santé au niveau communautaire est orienté vers la lutte contre le sida. Cette formation qui s'étend sur une année, est organisée en trois phases : une partie théorique de trois mois et un stage pratique de sept mois. Le stagiaire dispose ensuite de deux mois pour préparer un mémoire et le soutenir.
Le programme qui a démarré en 2005 est financé par la Fondation Bristol-Myers Squibb. Il avait commencé en Afrique australe du fait de la forte prévalence du sida dans certains pays de cette partie du continent. Ensuite est venu le tour de l'Afrique de l'ouest.
Aliou Sylla de la cellule sectorielle de lutte contre le sida du ministère de la Santé, a indiqué que les exploitantes de sable ont fait l'objet des recherches d'un stagiaire de l'ISED. Ce groupe a été ciblé du fait de sa vulnérabilité. Et dans ce lieu, très peu d'informations sont disponibles sur le sida.
D'autres recherches ont été menées sur l'évaluation de l'exposition du personnel de santé et l'impact de la pandémie sur le secteur de la santé et sur le milieu de travail. Les résultats de la première étude font apparaître que le personnel socio-sanitaire est aussi affecté par le sida. Ainsi sur 243 tests effectués sur le personnel dans les centres hospitalo-universitaires (Point G, Gabriel Touré, Kati) et dans les centres de santé de référence des Communes I, IV, V et VI et au centre de santé d'Hamdallaye, 17 se sont révélés positifs. Les professionnels de la santé sont exposés à des risques spécifiques comme les piqûres et coupures qui les mettent au contact du sang infecté par le virus.
www.essor.gov.ml
Posté le 20.05.2008 par prevsida
Plus d'une trentaine d'épouses de policiers appelées à devenir des pairs éducateurs pour la sensibilisation aux dangers du VIH/Sida participent depuis le 14 mai dernier à un séminaire de formation à la prévention et la lutte contre le VIH/Sida initié par l’association Yessi.
L’association Yessi qui regroupe les épouses de policiers a initiée avec le soutien du ministère de la Lutte contre le Sida un atelier de formation de ses membres à la prévention contre cette pandémie.
Plus d’une trentaine d’épouses de policiers prennent ainsi part depuis le 14 mai dernier à ce séminaire de formation organisé dans les locaux de la FOPI à Libreville. Il s’agit pour les participantes de s’armer des notions et arguments clés pour sensibiliser leurs familles et leurs proches aux dangers et aux moyens de prévention face au VIH/Sida.
«Nous avons besoin de sensibiliser aussi nos foyers, nos enfants et pourquoi pas la population, parce que le sida fait des ravages. L'association des épouses de policiers, dénommée Yessi, a donc décidé d'aller vers le ministère pour solliciter une formation afin qu'à notre tour, nous fassions du porte à porte dans nos casernes pour essayer de parler du Sida à notre manière» a expliquée Bernadette Embinga, présidente de l'association.
Une équipe a donc été mandatée par la cellule de lutte contre le Sida du ministère de tutelle pour renforcer les capacités de sensibilisation de ces femmes afin que celles-ci disposent de connaissances suffisantes pour amener leurs époux à corriger leurs comportements sexuels.
Les initiatives locales de sensibilisation seraient les plus efficaces en matière de lutte et de prévention contre le VIH/Sida. L’existence de liens sociaux prégnants entre le pair éducateur et l’individu permet une compréhension et un échange plus sincère et plus aisément assimilable.
www.gaboneco.com
Posté le 20.05.2008 par prevsida
Le groupe des femmes parlementaires de l`Assemblée Nationale compte orienter son action dans le domaine de protection maternelle, spécialement dans la réduction de la mortalité materno-infantile, ainsi que le programme de lutte contre le VIH/Sida et la prévention du cancer.
Dans ce cadre, le groupe a créé un protocole de partenariat que devrait être débattu ce mardi avec le Ministère de la Santé, mais la discution du document a été reportée suite à l`indisponibilité de la direction du Ministère de la Santé.
Selon la présidente du groupe, Cesaltina Major, avec ce partenariat, les femmes parlémentaires projettent contribuer aux objectifs du millénaire et à la réduction de la mortalité materno-infantile au pays.
Elles envisagent également contribuer à la législation nécessaire pour la protection des enfants et vérifier les programmes de nutrition.
Selon Cesaltina Major, il existe des maladies incurables comme le cancer provoqué par le tabagisme, c`est pourquoi, le groupe s`est senti sensibilisé à promouvoir une loi sur le tabac.
Le groupe de femmes parlementaire souhaite finalement plaidé auprès du Ministère de la Réinsertion Sociale, en faveur des citoyens les plus vunérables, en particulier les enfants, les vieux et les handicapés.
www.angolapress-angop.ao