Posté le 08.07.2008 par prevsida
Fluminense (UFF) et l'Institut Oswaldo Cruz, se montre très efficace dans la prévention du sida. La substance est actuellement testée à la Saint George's Medical School, en Angleterre, où elle obtient d'excellents résultats. Elle permet ainsi de réduire de 95% la replication du virus de sida lors de tests in vitro sur des cellules humaines.
Le microbicide est extrait d'algues brunes abondantes dans certaines régions de la côte brésilienne, comme par exemple l'Atol das Rocas, dans le Rio Grande do Norte. La substance de la famille des diterpènes a été découverte il y a 13 ans par une autre chercheuse de l'UFF.
Ce nouveau gel est très intéressant pour la protection des femmes auxquelles il redonne une certaine indépendance au moment de se protéger lors de rapports avec utilisation ou non du préservatif. Autres avantages, son coût de production est faible et il n'est absolument pas toxique. Des tests sur l'homme sont prévus d'ici deux ans et une fois les recherches sur le sida terminées, les chercheurs souhaitent étudier son action sur l'herpès et le HPV.
www.marocinfocom.com
--
Posté le 08.07.2008 par prevsida
L’ancien président sud-africain et symbole éternel de la victoire sur l’apartheid a été célébré comme nul autre le week-end dernier, à Hyde Park à Londres, lors d’un concert qui a réuni une constellation de stars mondiale de la chanson et du cinéma. Ce concert donné à l’occasion de son 90ème anniversaire a été organisé pour soutenir son action contre le sida.
Ovationné, Nelson Mandela, accompagné de son épouse Graça Machel, a appelé les 50.000 spectateurs, et des millions de téléspectateurs qui ont regardé le concert, à une mobilisation sans relâche contre le Vih en lançant : « C’est entre vos mains ». Mandela faisait allusion au pouvoir que détiennent ceux qui l’écoutaient pour éradiquer cette maladie.
Ce concert qui n’était pas une première portait la dénomination 46664 rappelant le numéro d’écrou de Mandela qui détient le triste record du plus vieux prisonnier politique pour avoir passé 27 ans en prison à cause de sa lutte contre l’apartheid. Le vénéré ancien prix Nobel de la paix avait été incarcéré dans le pénitencier de l’île de Robben à Cape Town en Afrique du Sud. Lors de son incarcération en 1964, Mandela était le 466ème détenu de cette prison devenue célèbre après sa libération en 1990.
www.afriquechos.ch
Posté le 08.07.2008 par prevsida
La Fondation nationale pour la recherche médicale (Forem) a organisé, jeudi, au centre de la jeunesse, une journée d’information et de sensibilisation sur la lutte contre le sida. Conférences, projections de films, débats animés par les professeurs : Zemirli Souliha, Sahraoui Tahar, Bouzizi Kamel, membres de la fondation sur la prévention, la lutte et le renforcement de la communication. Dans un entretien avec Mme Zemirli, nous avons pu avoir d’autres explications concernant le sida : «Le sida figure toujours parmi les principales causes de décès dans le monde et reste la première cause de décès en Afrique. La prévalence mondiale de l’infection VIH s’est stabilisée, mais le nombre total de personnes vivront avec le VIH dans le monde s’accroît du fait de la venue continuelle de nouvelles infections, associées à des temps de survie prolongés, dans une population générale qui s’accroît sans cesse.
Le continent africain paie le plus lourd tribut à la maladie avec les trois quarts des décès dus au sida enregistrés dans le monde. Environ 22,5 millions de personnes vivront en Afrique avec le virus du sida, soit 68% de la population mondiale contaminée. Huit pays africains concentrent à eux seuls le tiers des nouvelles infections et des décès enregistrés chaque année dans le monde. Dans notre pays, selon l’INVS, environ 150 000 personnes sont séropositives au VIH et 27 000 vivent avec le sida. Chaque année,
6 000 à 7 000 personnes découvrent leur séropositivité. Près d’un tiers d’entre elles sont des homosexuels.
Depuis 2006, le nouveau rapport reflète des données et analyses épidémiologiques améliorées et élargies qui témoignent d’une meilleure compréhension de l’épidémie mondiale. Ces nouvelles données et des avancées de la méthodologie utilisées ont donné lieu à d’importantes révisions des estimations antérieures».
www.lanouvellerepublique.com
Posté le 08.07.2008 par prevsida
La coopération allemande vient d’octroyer à des mouvements de jeunes de six régions du Sénégal un financement pour la prévention des Infections sexuellement transmissibles (Ist) et du Vih/Sida. Le projet qui est exécuté par l’Agence pour le développement du marketing social (Ademas) permettra de sensibiliser les jeunes sur le port du préservatif pendant les rapports sexuels.
La plupart des jeunes âgés de 15 à 24 ans font des rapports sexuels non protégés. C’est le constat de Serigne Momar Kane, responsable du suivi évaluation de l’Agence pour le développement du marketing social (Ademas), à l’occasion d’un atelier de préparation du démarrage des activités de sensibilisation, de prévention sur les Infections sexuellement transmissibles (Ist) et le Vih/Sida dans la région de Dakar.
Dans son exposé, Serigne Momar Kane a indiqué que seuls 25% des jeunes âgés de moins de 24 ans utilisent des préservatifs pendant leurs rapports sexuels. Les autres refusent, prétextant qu’ils n’ont pas confiance aux préservatifs et qu’ils diminuent le plaisir sexuel. S’agissant du préservatif féminin, il a indiqué que seul 1% des femmes le connaît et que 0,7% de ces femmes l’utilise lors des rapports sexuels.
Face à cette situation qualifiée d’inquiétante, les membres de l’Ademas, les responsables de mouvements de jeunes, les centres de conseils pour adolescents avec le soutien de l’inspection régionale de la jeunesse vont mener une campagne de sensibilisation sur le port des préservatifs, à défaut de l’abstinence et de la fidélité. « Nous allons aussi mener des campagnes de lutte contre le multi partenariat dans la population jeune parce que l’enquête a montré que des jeunes âgés de 15 à 24 ans ont plusieurs partenaires et font des rapports sexuels non protégés », a soutenu Momar Kane.
Pour réussir ce pari, des mouvements de jeunes et des centres conseils pour adolescents ont bénéficié d’un financement de 2 millions d’euros (environ 1.3 milliard). Avec cet argent, ils vont mener sur le terrain plusieurs activités de prévention. Il s’agit, selon Ousmane Wade, chargé du programme marketing social pour la réduction de comportements à risque de transmission des Ist et Vih/Sida, d’organiser des causeries dans les quartiers des six régions concernées par le projet, de faire des sessions de formation éducative et scolaire ainsi que des manifestations théâtrales pour sensibiliser sur les méfaits du Vih/Sida.
www.lesoleil.sn
Posté le 08.07.2008 par prevsida
Le ministre centrafricain de la santé, Faustin Ntelnombi, a lancé, vendredi à Bangui, le programme de l’alliance globale de lutte contre VIH/SIDA, initié par la Croix-rouge centrafricaine dans le but de réduire la vulnérabilité à cette maladie et ses conséquences en Centrafrique, le pays d’Afrique centrale le plus touché par la pandémie avec un taux de prévalence de 10,7%.
Ce programme de deux ans (2008-2010) met l’accent sur la prévention des nouvelles infections au VIH, l’extension des soins communautaires et le soutien aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH), la réduction de la signalisation et la discrimination liées au VIH.
L’exécution de ce programme qui vise un million de personnes, dont 3620 PVVIH, 100 femmes enceintes, 76800 personnes issues des groupes vulnérables, notamment des travailleuses du sexe, des exciseuses, des ouvriers des mines et des réfugiés, nécessite un financement de 693.202.800 FCFA.
L’initiative de la Croix-rouge centrafricaine entre dans le cadre du programme global de lutte contre le VIH (2008-2010) lancé par la fédération internationale des société de la Croix-rouge et du Croissant Rouge dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest et du centre : le Burkina Faso, la Guinée, la République centrafricaine, le Nigeria et le Congo.
Sur quelque 40.000 personnes vivant avec le VIH en Centrafrique, 8% seulement étaient sous antirétroviraux (ARV), fin 2006.
www.apanews.net
Posté le 14.06.2008 par prevsida
A l’occasion de la réunion de haut niveau sur le sida organisé par les Nations Unies à New York, le président Faure Gnassingbé a pris la parole mercredi pour faire le point dans la lutte contre la pandémie au Togo soulignant les efforts financiers engagés par le gouvernement.
Des efforts, semble-t-il, payants puisque le taux de prévalence se situe autour de 3,2%, contre 6% en 2000. « La tendance générale est à la stabilisation, mais la lutte doit continuer », a indiqué le chef de l’Etat.
« Le Togo a financé, sans aide extérieure, l’achat des médicaments antirétroviraux et contribue pour environ 20 millions de dollars au plan stratégique national de lutte contre le sida », a encore précisé M. Gnassingbé.
Et le président du Togo d’illustrer ses propos. 45 centres d’information ont été inaugurés pour sensibiliser sur le thème de la transmission de la mère à l’enfant. Le conseil et le dépistage volontaire du VIH sont proposés dans 54 sites.
« En 2007, 16% des adultes ont fait le test, ainsi que la moitié des jeunes de 15 à 24 ans et 90% des professionnels du sexe », a mentionné Faure Gnassingbé.
Mais les efforts doivent se poursuivre, malgré les difficultés pratiques. Et le point noir est celui de l’approvisionnement régulier en antirétroviraux.
Enfin, le leader togolais a souhaité un allègement des procédures pour que le Togo puisse accéder plus facilement aux ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, s’agissant d’un pays sortant d’une longue période de crise.
www.republicoftogo.com
Posté le 14.06.2008 par prevsida
Selon le rapport ''Assurer notre avenir'' lancé lundi par la Commission sur le VIH/SIDA et la gouvernance en Afrique, la maladie réduit les capacités dans tous les secteurs sociaux et économiques, minant et retardant le développement général de la région.
Il estime que d'ici à 2020, les neuf pays subsahariens les plus gravement touchés peuvent perdre 13 à 26 pour cent de leurs travailleurs agricoles à cause du SIDA -- des personnes qui sont également des chefs de familles, des mères et pères de jeunes enfants et ont beaucoup plus de rôles de participation à leurs sociétés.
Le rapport a été publié lorsque des chefs d'Etat, des diplomates et des groupes de la société civile se sont regroupés au siège de l'ONU mardi pour une rencontre de haut niveau, de deux jours, afin de passer en revue les progrès réalisés depuis que l'Assemblée générale a fait une déclaration importante sur le VIH/SIDA en 2001, et de rechercher de nouveaux engagements de financement et la volonté politique pour s'attaquer à la maladie.
La commission sur l'Afrique a présenté un plan d'action demandant une politique plus forte et une réponse programmatique dans les domaines de la prévention, du traitement et du financement, notamment un cadre de nouveaux donateurs pour le financement.
S'exprimant lors d'une conférence de presse, Peter Piot, le directeur du Programme conjoint des Nations Unies sur le SIDA (ONUSIDA), a déclaré que le rapport ''aborde non seulement les aspects médicaux et sanitaires'', mais aussi l'impact de la maladie sur la gouvernance, répondant aux questions comme : ''Que devraient faire les pays africains? Quels sont les impacts sur la société au-delà du secteur de la santé? Affecte-elle la capacité de poursuivre la résistance, en particulier en Afrique australe en termes de services publics qui peuvent être fournis, et le secteur privé, et ce qu'elle peut faire à la main-d'œuvre, et cetera?''
Toutefois, certains représentants de la société civile ont dit que la commission n'était pas allée loin dans sa mission.
''C'est décevant que le rapport ne mette pas l'accent sur les défis majeurs actuels en Afrique, tels que l'incapacité des gouvernements à honorer leur engagement d'Abuja de consacrer 15 pour cent de leurs budgets à la santé, la menace qui pèse sur le financement et l'engagement politique vis-à-vis de l'objectif d'accès universel [au traitement] d'ici à 2010'', a indiqué à IPS, Aditi Sharma de 'Action Aid', une ONG internationale.
Elle a également cité les décès croissants dus à la tuberculose, la menace que représentent les souches du VIH résistantes aux médicaments, et ''la criminalisation grandissante de la transmission du VIH à travers la région''.
Sharma et Olayide Akanni, toutes deux membres du 'Nigerian group Journalists against AIDS', ont affirmé que bien que le rapport ait identifié bon nombre des principaux vecteurs du VIH/SIDA, il n'a pas réussi à apporter des solutions concrètes sur ce qui devrait être fait.
''Ce n'est pas que les recommandations soient mauvaises, mais elles ne sont pas assez fortes et n'abordent pas les questions des femmes'', a affirmé Akanni à IPS.
Les deux représentantes d'ONG ont été très critiques du fait que le rapport n'ait pas accordé une attention suffisante à l'égalité de genre et à la violence contre les femmes en tant qu'aspects clés de la pandémie.
La commission a été largement dominée par des hommes, avec seulement six femmes sur les 19 membres.
Compte tenu du fait que 61 pour cent des personnes vivant avec le VIH/SIDA en Afrique subsaharienne sont des femmes et des filles, Sharma a déclaré à IPS que ''c'est très décevant de ne pas avoir une forte concentration -- ou même un chapitre séparé -- sur les femmes, étant donné de la féminisation de la pandémie''.
''Nous condamnons le manque d'action et de ressources pour s'attaquer à la féminisation de la pandémie par les gouvernements et les appelons à mettre en place des programmes spécifiques avec des budgets consacrés à la promotion et à la protection des droits des femmes -- tels que le droit à la santé et à l'éducation, le droit d'hériter les biens, le droit à la terre et aux moyens de subsistance, le droit de vivre à l'abri de la violence et les droits à la santé sexuelle et de la reproduction'', a-t-elle souligné à IPS.
''J'aurais réellement espéré, en tant qu'activiste, une forte recommandation sur la manière d'améliorer la situation en termes de responsabilité politique des gouvernements africains'', a ajouté Sharma.
''Nous demandons également une plus grande participation et un leadership des défenseurs des droits des femmes, spécialement des femmes vivant avec le VIH, dans la conception et la mise en œuvre des réponses nationales et régionales au SIDA'', a-t-elle poursuivi.
S'exprimant lundi, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a abordé le rôle crucial de la lutte contre la pandémie comme ''une condition préalable'' pour atteindre la quasi-totalité des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) fixés par les dirigeants du monde en 2000 pour réduire de façon significative la faim, la pauvreté, la maladie et la malnutrition et pour promouvoir l'égalité de genre, entre autres, d'ici à 2015.
Les progrès vers les OMD à leur mi-parcours seront examinés par l'Assemblée générale en septembre prochain.
http://ipsinternational.org
Posté le 14.06.2008 par prevsida
Le nombre de Mozambicains séropositifs recevant la thérapie antirétrovirale, dont la vertu est de prolonger la vie, a augmenté de plus de 1.500 pour cent au cours des trois dernières années.
Prenant la parole mardi, à l'Assemblée générale des Nations unies sur le VIH/SIDA, le président mozambicain a indiqué que plus de 100 000 personnes vivant avec le VIH/SIDA ont reçu des médicaments anti-rétroviraux, en avril de cette année contre 6 000 en 2005.
Le nombre d'unités de santé fournissant le traitement antirétroviral avait augmenté jusqu'à 213 contre seulement 21 en 2004, a dit le président Guebuza, ajoutant que cela veut dire que le traitement n'était pas disponible dans tous les 128 districts du Mozambique.
Il y a eu de progrès similaires dans la prévention de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l'enfant et le traitement est maintenant disponible dans tous les districts.
Néanmoins, M. Guebuza a insité que la meilleure façon de combattre la maladie, c'est de faire de la prévention.
Au nombre des mesures prises par le Mozambique, a-t-il rappelé, figure l'initiative présidentielle sur le VIH/SIDA, lancée en février 2006, qui consistait à la tenue par Guebuza de réunions séparées sur l'épidémie et la manière de la combattre avec les femmes, les chefs religieux, les hommes d'affaires, les responsables communautaires et les jeunes.
L'initiative a été démultipliée au niveau des provinces et des districts, ainsi que des institutions publiques et privées.
Bien que de manière catégorique un lien de causalité entre l'initiative et le changement de comportement chez les Mozambicains n'a pas été établi, M; Guebuza a pensé que des progrès ont été réalisés dans la perception que les gens ont de la pandémie.
Il a relevé qu'un nombre croissant de personnes s'expriment maintenant ouvertement sur le VIH/SIDA et le perçoivent plus comme une maladie chronique que comme une condamnation à mort.
L'incidence de l'infection par le VIH au Mozambique semble s'être stabilisée à environ 16 pour cent des adultes âgés entre 15 et 49 ans, avec un plus grand nombre de personnes fréquentant volontairement les centres de test et d'orientation phsychologique et sont moins enclins à avoir honte d'utiliser les services de traitement dans les unités de santé, soutient le président.
Le président Guebuza a annoncé que le gouvernement a mis en place une équipe spéciale, dirigée par le ministre de la Santé Ivo Garrido, pour étudier et recommander, d'ici la fin du mois, les meilleurs moyens de rendre les stratégies de prévention encore plus efficaces.
"Nous nous attendons à ce que ce groupe nous éclaire davantage sur ce que nous pouvons faire pour revenir au scénario actuel", a dit M. Guebuza.
S'adressant aux journalistes mozambicains couvrant la rencontre, M. Guebuza a souligné que le pays avait besoin de former davantage de travailleurs de la santé et d'accroître le nombre d'unités de santé en vue de surmonter deux des principales contraintes qui pèsent sur l'extension des soins de santé à davantage de personnes vivant avec le VIH/SIDA, particulièrement dans les zones rurales.
Un autre facteur qui empêche que davantage de progrès soient réalisés dans la lutte contre le SIDA, c'est que la pandémie est plus que jamais associée à la tuberculose, une situation rendue plus difficile par l'apparition d'un type de tuberculose qui appelle une intégration à l'échelle mondiale de la lutte contre les deux maladies.
M. Guebuza a pris part, lundi, à une réunion des chefs d'état du monde sur le VIH/SIDA et la tuberculose, où il a prononcé un discours sur l'expérience du Mozambique dans la lutte contre cette double menace.
www.afriquenligne.fr
Posté le 14.06.2008 par prevsida
Un atelier de formation des modérateurs associatifs auprès des groupes vulnérables en matière de santé sexuelle et prévention des IST/VIH sida se tiendra la semaine prochaine à Alger, a-t-on appris auprès des organisateurs.
Cet atelier qui aura lieu du 15 au 18 juin 2008 au Centre familial de Zéralda s'inscrit dans le cadre du projet AIDS-Algérie/Fonds mondial (GFATM), en partenariat avec l'ONUSIDA et l'ambassade des Pays-Bas à Alger, précise-t-on à l'Association pour l'information sur les drogues (AIDS-Algérie).
Assuré par des experts et consultants dans le domaine du VIH/Sida, cet atelier vise à "renforcer" les capacités des associations de la société civile en matière de VIH/Sida, lesquelles interviendront, une fois formées, auprès des groupes ciblés, notamment les jeunes, les usagers de drogues afin de "promouvoir" auprès d'eux des comportements à "moindre risque" et l'accès aux services de prévention et aux soins, ajoute-t-on.
Cet atelier a aussi pour but de "renforcer" les connaissances des participants en matière de VIH/sida et de la santé sexuelle, la communication avec les groupes vulnérables et la réalisation des activités de prévention des IST/VIH/sida.
www.elmoudjahid.com
Posté le 14.06.2008 par prevsida
Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a demandé mardi l'arrêt des restrictions imposées par certains pays à l'entrée sur leur territoire des porteurs du virus du sida.
"J'appelle au changement des lois qui maintiennent la stigmatisation et la discrimination, y compris les restrictions imposées à la mobilité des personnes vivant avec le sida", a-t-il déclaré à l'Assemblée générale de l'Onu.
Il s'exprimait lors d'une conférence de trois jours sur les progrès faits en matière de lutte contre le virus VIH responsable du sida, en présence de représentants des sociétés civiles.
"Je fais partie de ceux qui vivent avec le VIH et en révélant ma séropositivité, je prends le risque de me faire bannir de ce pays et de 70 autres dans le monde", a déploré Ratri Suryadarma, activiste indonésienne.
Une lettre signée par 345 ONG a été envoyée aux chefs d'Etat et aux ambassades des pays concernés pour les exhorter à lever ces restrictions.
"Plus de 70 gouvernements, dont les Etats-Unis, la Chine, la Corée du Sud, Singapour et une majorité des pays du Proche-Orient, ont été exhortés à lever les restrictions aux déplacements des personnes vivant avec le VIH", indique un communiqué du groupe d'ONG.
D'après le programme commun des Nations unies sur le sida (Onusida), 74 pays appliquent des mesures spéciales aux porteurs du VIH, notamment l'indication de la maladie sur le passeport, 12 empêchent l'entrée sur le territoire, souvent en invoquant des raisons de santé publique et de coût des traitements.
Ces 12 pays, selon Onusida, sont l'Arabie saoudite, l'Arménie, la Colombie, la Corée du sud, les Etats-Unis, l'Irak, Oman, le Qatar, la Russie, les îles Salomon, le Soudan et le Yémen.
Innocent Laison, membre de l'ONG sénégalaise Africaso, dénonce de telles démarches. Il note que les pays qui restreignent l'entrée des porteurs du VIH ne limitent pas la sortie de leurs propres ressortissants vivant avec le sida.
"Si l'on applique la réciprocité, alors on se rend compte de cette absurdité", dit-il.
Le Président salvadorien Elias Antonio Saca, qui a levé ce type de restriction depuis quatre ans, a appuyé la demande des ONG.
"Je fais un appel à la communauté internationale et à tous les gouvernements du monde pour que nous éliminions les murs et les barrières qui restreignent le libre transit des personnes vivant avec le VIH", a-t-il déclaré.
"Nous ne permettrons pas que se poursuivent la stigmatisation et la discrimination contre les malades du sida", a-t-il insisté.
Anthony S. Fauci, directeur de l'institut national des maladies infectieuses du département de la santé des Etats-Unis et spécialiste du sida, a insisté sur le besoin capital de la prévention et de la poursuite de la recherche. Il a rappelé que le sida a été découvert il y a 27 ans et que des fonds considérables sont encore nécessaires pour lutter contre l'épidémie.
www.lematin.ma